artisanat monh
27 metiers interdits aux étrangers, 13 sous reglementation stricte

The 27 occupations prohibited to foreigners are:

  1. Wood carving
  2. Driving motor vehicles, driving a non-mechanically propelled carrier or driving a domestic mechanically propelled carrier, except for piloting international aircraft or forklift driving
  3. Auction
  4. Cutting or polishing diamond or precious stones
  5. Haircutting, hairdressing or beauty treatment
  6. Cloth weaving by hand
  7. Mat weaving or utensil making from reeds, rattan, hemp, straw, bamboo, bamboo pellicle, grass, chicken feather, coconut leaf stick, fibre, wire or other materials
  8. Mulberry paper making by hand
  9. Lacquerware making
  10. Making Thai musical instruments
  11. Nielloware making
  12. Gold ornaments, silverware or pink gold making
  13. Bronze ware making
  14. Thai dolls making
  15. Alms bowl making
  16. Silk products making by hand
  17. Buddha images making
  18. Paper or cloth umbrella making
  19. Brokerage or agency work, except brokerage or agency working in international trade or investment
  20. Thai massage
  21. Cigarette rolling by hand
  22. Tour guide or sightseeing tour operation
  23. Peddling
  24. Manual typesetting of Thai characters
  25. Silk reeling and twisting by hand
  26. Clerical or secretarial work
  27. Legal services or services in legal proceedings, except for the following occupations:
    1. Performing duties of arbitration
    1. Providing assistance or representation in the arbitral proceedings in the event that the law applicable to the dispute being considered by the arbitrators is not the Thai law

The 13 occupations permitted to foreigners under certain conditions:

  1. Controlling, auditing, performing or providing accounting services, except:Occasional internal audit work
    Work under international agreements or obligations to which Thailand is bound, which the Professional Association provides a certificate
  2. Civil engineering concerning counselling, project planning, design and calculation, construction supervision or manufacturing, inspection, administration work to organise the system, research and test, except those who are registered under the ASEAN Mutual Recognition Arrangement (MRA) and other international agreements
  3. Professional architectural work concerning project study, design, construction management and supervision, inspection or consulting, except for professional architects under the ASEAN MRA for architectural services and other international agreements
  4. Agriculture, animal husbandry, forestry or fishery
  5. Bricklaying, carpentry or construction works
  6. Mattress or quilt blanket making
  7. Knifemaking
  8. Shoemaking
  9. Hat making
  10. Dress making
  11. Pottery or ceramic ware making
  12. Labour (manual work and simple work which requires physical strength)
  13. Shop front sellers (selling goods at a wholesale or retail establishment as well as selling goods at stalls or shops located in markets or roadsides)

Strict penalties for violators

The Department of Employment also warned of the strict penalties in place for both employers and employees who violate the rules on foreign workers.

For employers, an organisation which is found to be hiring a foreigner without a work permit or allowing the foreigner to work beyond what is permitted by law faces fines of between 10,000 and 100,000 baht per illegal foreign worker.

Repeated violations of the law are subject to up to 1 year in jail and/or fines of between 50,000 and 200,000 baht, as well as a three year ban on hiring foreign workers.

For employees, any foreigner found to be working without a work permit or working beyond what is permitted by Thai law, face fines of between 5,000 and 50,000 baht and could also be deported.

Mr. Pairote Chotikasthira, Director-General of the Department of Employment, said that anyone with information about foreigners working illegally in Thailand can file a report with their local Provincial Employment Office.

Reports can also be filed by calling the Ministry of Labour hotline on 1506 option 2, or the Department of Employment hotline on 1694.

*list of prohibited jobs courtesy of https://thailand.acclime.com/

futur
AIDE AU VOYAGE

 Avant de visiter la Thailande ,la question première serait /  que faire et voir en Thailande ?
5000 km de plages, plus de 2000 iles
35000 sites à visiter.


1/ temples :A peu près autant de temples .Meme si beaucoup sont identiques, il existe un nombre considérable de cas uniques liés à l’histoire locale, la culture ancestrale .


2/Des contacts animaliers uniques et rares, certains uniques au monde . Cependant refuser ,par morale , les photos assis contre ou sur un tigre affalé qui est surdrogué toute sa vie. De même refuser la balade sur éléphant : les animaux sont attachés toute la journée et n’ont qu’à tourner en rond 1h pendant ces quelques heures de travail. Pas étonnant que parfois un « mahout » se fasse déchiqueter par le mastodonte. Préférez les parcs ou ils sont libres et ou vous partagerez repas, balade à pied à coté d’eux et bain final. Un souvenir bien plus tenace garanti car vous avez échangé du plaisir avec l’animal (ils raffolent du bain et vous aspergent amicalement). Les singes, les oiseaux,autant de surprises.


3 / Parcs bien aménagés : il existe des parcs régionaux et des parcs nationaux. 76 d’entre eux sont des parcs  d’éco-tourisme. Ils sont dûs Le roi Rama 9 a incité leur création et financement, ce qui a considérablement développé le royaume au siècle dernier. Ils sont généralement consacrés à la relance d’une espèce naturelle en voie de disparition (ex : certaines races de poissons, de varans, de bambous, orchidées et de nombreuses fleurs exotiques.

4/cataractes et chutes d’eau naturelles : les forêts primaires et/ou protégées du royaume offrent des diversités de paysages exceptionnels. Egalement de certains sites calcaires et montagnes du nord et ouest sortent des sources nombreuses. Lacs et chutes y sont fréquents ; certains immenses et magnifiques


5/sites historiques : un guide papier est nécessaire pour rappeler l’origine de telle ou telle construction. es Alors les plus anciens et respectés restent les temples.

6/trips en vélos : se renseigner sur place dans chaque région pour connaitre les voies aménagées ou visites libres de rivières, vallées, paysages exceptionnels à visiter. Attention à la qualité du matériel : ça laisse souvent à désirer !

7/spectacles divers et variés. Quelques spectacles grandioses concernant la danse thaie , le cirque ou l’histoire des régions , des civilisation peuplant le pays (11 siècles d’existence et de variété). Egalement des parcs pour les enfants.

8/Comment se déplacer : profitez de plus de 60 moyens de locomotion dont une quinzaine marrants en famille. Du tuktuk traditionnel variable selon la province, au songteo(taxi publique aménagé sur un pick-up) en passant par les saleng : moto avec petite cabine. Sa-leng veut dire 3 roues) les trains du siecle dernier ou encore les long tail boat…

9/ mer et plages :…et bien sur les cotes et iles si réputés. Attention à quelques sites fermés, quelques iles isolées où le tourisme a disparu (1-2 hotels sur place ayant fermé). Eviter tout le fond du golfe de Thailande particulièrement pollué, ou sal. Seuls y vivent les crustacées par millions : n’hésitez pas alors a vous y arrêter pour une dégustation de fruits de mer.

10/ gastronomie : elle est variée et précise dans ses accompagnements de sauce. Elle est considérée comme une des 3 meilleures au monde avec la Française et la Japonaise. De la streetfood (cuisine rapide à base de grillades ou au wok) à la cuisine des restaurants renommés. Vous serez emportés par les arômes variés et uniques. Attention cependant à la cuisine de rue ou parcs autoroutiers, dans l’est du pays ou dans le sud. Le piment est le premier condiment : parfois immangeable !

11/ activités interactives : cela va du volontarime environnemental au karaoké (religion ici !) en passant par les cours de cuisine ou de jardinage. Ou encore par les parcours variés (voies ferratas, train à crémaillère), les baptèmes (de plongée, kitesurf etc).

Ainsi les milliers d’arnaques au pays du sourire…https://gothailande.com/wp-admin/post.php?post=27&action=edit.
Malheureusement les guides papier sont totalement dépassés. La surfréquentation (42millions de touristes en 2019) renvoie leurs conseils de 10 ans d’age aux oubliettes.

De plus, depuis la crise du COVID, ¼ des sites touristiques ont fermé. Des centaines d’éléphants sans nourriture ont été vendus a des villages ou remis en liberté. 30% des hotels et restaurants ont fait faillite (sur certaines villes ou iles=50%). Les transports se sont raréfiés ou ont chagé de départ et destination.

Définissez vos priorités et sites sélectionnés pour ensuite trouver les connections . Car là est la difficulté entre une station d’arrivée et le départ d’une autre compagnie. Parfois les deux points sont séparés de7km en ville ou 60km d’un embarcadère à un autre .
Mais pas de panique, il faut se faire aider. Les petites agences comme nous sont là pour vous aider à réaliser votre rêve. En vous faisant gagner en qualité de prestation, temps de transferts et de l’argent car ils ont le tarif professionnel local (15 à 60% moins cher)… Surtout  se faire encadrer avec des enfants car les galères en terre inconnue , en fin de journée peuvent s’avérer très pénibles.

Mais si vous avez bien préparé , tout réglé avec l’agence…cela restera votre plus beau voyage .

Les voyages de noces y sont nombreux !https://gothailande.com/votre-voyage-de-noce/

Bon séjour et ,peut-être ,à bientôt.

ko tao
ko Tao

KO TAO L’ILE PARADISIAQUE

Autrefois utilisée en tant que bagne politique, Ko Tao est devenue en moins d’un siècle une toute autre prison, celle où les voyageurs ont choisi d’y rester à perpétuité. Comment l’île de la tortue a-t-elle envoûté ses visiteurs ? 

Que peut-on bien trouver sur un bout de terre immergée de 3 km de large et 7 km de long ? Plage de sable fin, jungle verdoyante, spots de plongée et de snorkelling, petits restaurants et établissements pour faire la fête, c’est ce que l’île de Koh Tao offre à ses habitants et ses visiteurs. Au premier abord, beaucoup pensent qu’une semaine ou deux suffisent pour faire le tour de cet havre de 21 km2, pourtant, on ne compte plus combien sont restés presque prisonniers de ce paradis sur terre. 

L’île suspendue hors du temps

Expatriés, ou voyageurs réguliers attachés à Koh Tao, ils sont des milliers à témoigner de leur amour pour cette île qui a sans aucun doute changé quelque chose dans leur fort intérieur. “Je suis venu une première fois, puis une seconde pour y rester”, une histoire personnelle qui est pourtant celle de nombreux habitants. 

Bien souvent, l’arrivée en bateau est déjà décisive. Ces immenses rochers, qui surplombent l’eau du Golfe de Thaïlande, semblent suspendus, ils annoncent ce sentiment de béatitude et d’évasion qu’offre l’île.

Un aquarium naturel

En effet, là-bas, le temps se stoppe, sur la terre comme dans la mer. Avec ses récifs coralliens, Koh Tao offre un aquarium naturel qui accueille des poissons de toutes les couleurs, requins et tortues de mer. Une fois la tête hors de l’eau, le spectacle est tout aussi époustouflant. Les hauteurs comme les plages regorgent de paysages reposants qui restent gravés à jamais.

Cachés au sommet de Koh Tao, dans les villages, ou sur les bords de plage, les restaurants locaux charment les papilles des visiteurs. Les bars, eux, proposent aux clients de se faire de nouvelles amitiés, certaines qu’ils garderont pour la vie

Sur ce petit bout de terre, il n’y a plus de nationalité, uniquement des amoureux éperdus de la célèbre île de la Tortue. “Je viens ici tous les ans depuis 13 ans, aujourd’hui j’y ai amené ma compagne et je l’ai demandée en mariage”, confie un Français qui a trouvé l’amour dans tous les sens du terme.

Chaque soir, pour le coucher de soleil, les touristes, expatriés et thailandais qui se sont rencontrés la veille, ou il y a 5 ans, se retrouvent à Sairee Beach. Immobiles, ils regardent dans la même direction. Le soleil rougit leur visage comme il l’a fait hier et comme il le fera demain. 

Farniente, fête, randonnées, photographie, plongée, il est dangereux de vous  rendre à Koh Tao, vous pourriez, vous aussi, y être prisonniers…

accident motorbike
alcool et conduire à newyear

                                                        ALCOOL NEWYEAR

Premier jour des départs pour les fêtes de fin d’ année ;
42 personnes ne les fêteront pas et 432 les fêteront à l’hôpital…

Il faut savoir que ces chiffres sont fournis par le Ministère du Tourisme et des Sports ;
étonnant, mais nous sommes en Thaïlande.
Quelques chiffres car ici le sport national consiste à boire (de l’alcool) ET conduire .

30,923 motorists failed to produce a licence ;
donc je conduis sans le permis parce que je suis  » do you know who I am  » ou tout simplement j’en ai rien à faire.

34,165 motorcyclists were stopped for riding without helmets
Alors qu’ils roulent sur une quatre voies en sachant pertinemment qu’un péage policier est droit devant eux

14,411 drivers were stopped for failing to wear seat belts
ben oui, à quoi ça sert ce morceau de sparadrap qui encombre ma berline luxueuse ?

Lien en anglais ici

www.nationmultimedia.com/…reakingnews/30361293

Je ne sais pas comment ils trouvent que
« The major causes of accidents were drunk driving (37.62 per cent)  » alors qu’ils n’ont descendu de leurs véhicules que 514 personnes..

Il est bon de creuser un peu plus le problème : pour cela , il faut un peu de recul et beaucoup d’expérience (avoir conduit 15 ans 20.000km m’y aide)

Il faut savoir que :

  • Le thai est fataliste : ce qui doit arriver arrive !
  • Il est boudhiste ..incroyant : il n’y a que de l’apparence dans 95% des cas : déposer un billet ou une bougie ou de l’encens devant une statue inanimée (du Bouddha ou d’un moine) leur suffit pour croire à l’aide financière (1ere demande) ou une bonne santé (2e) ou de la réussite aux jeux (3e), de la paix et joie dans la famille (seulement 4e)…et surtout qu’aucun mauvais esprit ne vienne troubler leur existence.
  • Il ne connait pas le mot : anticiper, j’ai vérifié, donc….
  • Quand je conduis, je vais tout droit : ainsi une motocyclette, même à 100km/h ne variera pas de sa trajectoire , quand bien même un danger se présenterait. En voiture et camion : idem si je suis sur la voie de doublement , j’y reste ! …les autres n’ont qu’à slalomer !
  • Si besoin , je roule en sens inverse (heureusement plutôt les motos…mais j’ai déjà vu des véhicules à 4 roues sur pres de 100m….
  • Le permis est une formalité baclée en une matinée, avec examen des yeux et réflexes comme seule épreuve physique …et un questionnaire de test aussi rudimentaire que leur signalisation routière.
  • Apres tout , la mort n’est qu’un nouveau départ sous une autre enveloppe corporelle !

Aussi, évitez de conduire la nuit , trop près des camions, des vans. Ne manifestez pas votre mécontentement. Vous pourriez tomber sur un groupe de mafieux (conducteurs de van, trucks) et revivre « duel ».

Toujours faire profil bas est le maitre mot pour se sortir de toute situation à dérapage potentiel.

riviere kwai
visiter le kanchanaburi

 La  ville est étendue  sur 7km.  Elle est la ville du pont de la rivière kwai ou plus de 100.000 prisonnieres des japonnais (thais, australiens, européens, américains) ont péri.Le pont était capital pour les japonais dans leur marche vers leur ennemi héréditaire: les chinois.

Il est donc difficile de s’y rendre (train ou van depuis Bangkok). Mais surtout de s’y déplacer , il faut aimer la marche ou de se rendre sur les nombreux sites à visiter : pas de lignes de vans, de pick-ups ou songteo. Il faut donc , soit avoir son véhicule avec chauffeur quelques jours depuis Bangkok, soit trouver un chauffeur avec pick-up qui se loues sur place. Parfois profiter du départ d’une famille ou d’un groupe. Les bus depuis ou à destination des autres provinces ont leur arrêt à l’entrée de la ville : difficile de faire 3,5km avec bagages.

C’est le 2e marché de la pierre précieuse , proche des montagnes de Birmanie. Les boutiques ferment à 17h30.

Il existe un petit musée du pont  et du cimetière (explications des 100.000 morts prisonniers des japs).

Ensuite , il est intéresant de prendre le train de 1943 jusqu’à nam tok(terminus) à flan de montagne  et entre les rizières.

Possible de visiter  Hellfire ..mais un peu décevant à mon sens.

A voir et faire sur la demi-journée le village du 17e siècle reconstitué avec ses échoppes de l’époque. Vêtements et monnaie d’époque, resto bio avec recettes d’époque, outils de toute forme de broyage du riz a essayer vous-meme. Balade en pousse-pousse

On peut aussi faire des descentes en raft sur 7 et 9km en amont  de la ville sur bambous .

L’un des tops : la Journée avec les éléphants dans le centre de réhabilitation qui reçoit les animaux blessés par l’exploitation humaine. Ici, ils sont fort bien traités (4 vetos et 20-40 volunters) et se réadaptent à la présence humaine : pas de chaines, des enclos .

Ne pas rater le wat thamsua et ses 720 marches pour accéder à un point dominant de la province.

Enfin les 4  parcs nationaux sympas dont Erawan ,avec ses 7 cataractes et ses bains de « fishspa ».

Tous ces sites sont cependant loin de la ville (20 à 70km) et un transport est nécessaire. Avec un véhicule privatisé, c’est génial…sinon aléatoire : attendre le départ d’un groupe depuis le centre ville.

Savoir que les hotels du centre ou sur bambous le long de la rivière sont sals, mal entretenus. Les matelas = thais soit 7cm d’épaisseur et tres durs. Alors qu’à l’extérieur , il existe de beaux 3-4* pour le même prix au bord de la rivière KWAY.

Extension : monter jusqu’à sangkhlaburi: 250 km de virages (toujours en van privé ;un seul bus/jour mais ensuite vous etes seul ). La haut: temples enfouis dans le lac ; visite en bateau, un autre en foret . Poursuivre par les 3 chedi à la frontière. Nne pas manquer le temple moderne birman style unique. Visiter le village monh et son marché ;acheter quelque babiole .

Au petit matin, traverser le plus long pont en bois dans l’atmosphere spéciale (à 6h). A la levée de la brume alors que les gens viennent nourri les moines .

ps : le tiger temple est fermé pour maltraitance sur les tigres, ours et loups. Il devrait rouvrir. Il existe encore un autre centre qui accueille les animaux exploités et blessés par l’homme (singes, ours, oiseaux, petits mammifères..)

  • Vous en voulez encore à découvrir ? en 15 jours, vous ne verrez pas tout dans la province la plus étendue..il y a des coins de mangrove envahis de lucioles (vers luisants ).
  • Il est conseillé de prendre un hotel hors ville mais il faut un véhicule car les transports régionaux sont limités.
  • Quelques songteo tournent en ville pour se déplacer.

tests covid arrivée
suicides en Thailande

LES SUICIDES EN THAILANDE

Il est un fléau dont on ne parle pas au pays du sourire:
Le suicide.
Les suicides en Thaïlande ont considérablement augmenté pendant la pandémie de COVID-19. Au total, 2 551 personnes se sont tuées au premier semestre de l’année 2020. Une hausse de 22% par rapport à la même période en 2019. Mais avant même que le coronavirus ne crée une crise économique sans précédent, la Thaïlande avait déjà le taux de suicide le plus élevé d’Asie du Sud-Est. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en 2019, le taux de suicide annuel en Thaïlande était de 14,4 pour 100 000 habitants. La moyenne mondiale normalisée selon l’âge est de 10,5 pour 100 000. 
On se rappelle la série de suicides chez les riziculteurs la dernière année du gouvernement Yingluck Shinawatra(2011-2014) . Le gouvernement ayant acheté leur riz , ne leur a pas payé prétextant l’impossibilité de vendre dans une compétition mondiale rude. Il avait augmenté ses prix et les pays d’Europ et d’Amérique s’étaient tournés vers le Vietnam, la Malaisie, le laos.
Quelques quantités furent retrouvés par la Junte 2 ans apres dans des silos ou le riz a pourri.
Au total ce sont 14 milliards de recettes qui ont disparu.
cependant …
Pourquoi la Thaïlande a-t-elle le taux de suicide le plus élevé d’Asie du Sud-Est?
La Thaïlande a le taux de suicide le plus élevé d’Asie du Sud-Est : il y a une tentative de suicide toutes les 10 minutes en Thaïlande. www.thailande-fr.com.
Les causes les suicides enThailande sont multiples et parfois étranges….
A propos du COVID:
La Thaïlande a franchi le seuil des 2 millions de cas de COVID-19
Le nombre total d’infections au COVID-19 en Thaïlande depuis le début de la pandémie a dépassé la barre des 2 millions. Il atteint les 2 150 000 cas aujourd’hui (lundi 06 décembre 2021), avec 4918 nouveaux cas recensés en moyenne journalière et 37décès supplémentaires signalés hier .
La situation ne semble pas évoluer de manière significative en 2021.
Elle est cependant en baisse ces dernières semaines et la réouverture du tourisme depuis le 1er novembre 2021 ne semble pas affecter le nombre de contaminations.
Le filtrage par test PCR aux aéroports internationaux avec 1 jour de blocage à l’arrivée (vaccinés) et 10 jours de quarantaine (non-vaccinés)
semble efficace . Quelques dizaines de touristes étrangers ont été déclarés positifs et mis en soin+ quarantaine immédiatement.
direction hotel AQ
petits trucs pour preparer son voyage et sa quarantaine: Aout 2021

vous préparez un voyage en Thailande; vous savez que vaccinés ou pas vaccinés vous devrez passer par une quarantaine de 14 jours pleins en hotels agréés par le gouvernement. Soit donc une quatorzaine étalée sur 16 jours, 15 nuitées(jour d’arrivée et matinée de départ n’étant pas incluses.

La paperasse à fournir (8 documents)

 doit être sur papier (pas sur smartphone, nous connaissons un français qui a été ennuyé au départ par la compagnie. Pour le COE, patience ne négligez aucun détail, il serait refusé..à faire dans les 14 derniersjours… quand le site de l’ambassade de France fonctionne bien….

# l’attestation du médecin doit être en anglais ainsi que celle de l’assurance, tout document doit être sur papier (pas sur smartphone, nous connaissons un français qui a été ennuyé au départ par la compagnie.


En fonction de votre visa, vous devrez posséder un billet A/R (ex, tourisme 3 mois) 
Pour l’assurance, attention , celle de votre CB premier ou gold fonctionne uniquement pour des séjours < 3 mois , sinon, il faut cotiser à une autre assurance pour 6 mois quelle que soit la durée de votre séjour (les visas OA, non immigrant O etc, tous les longs termes . aupres d’un courtier comptez entre 450 et 650€)


Avant de bloquer votre hotel, voici quelques conseils et ficelles:

Consultez la liste des hotels AQ agréés,


1- lors de vos contacts préliminaires avec l’hotel, demandez ce qu’il rembourse en cas d’impossibilité argumentée et prouvée  ou retard ou report de vol….qui arrivent fréquemment.(au moins remboursement quasi-total si impossibilité d’embarquer, et de repousser 1-2 fois lorsque la compagnie a modifié votre vol)


2- demandez les précisions par écrit afin qu’elles soient contractuelles (comme par ex, un petit balcon: accessible ou pas ?)


3- pour les hyperactifs comme moi, je vous conseille de choisir une formule appartement; soit chambre+ salon…sur 15 jours , c’est bien de changer un peu de décor dans la journée …et de faire régulièrement sa petite marche , une petite gym au sol…Les prix sont quasiment les mêmes. Regardez la surface du local qu’on vous propose : en dessous de 35m2, ça va être serré !

Pour les bourses au dessus de 60.000bath,cherchez un appartement avec balcon.

4- Attention pour les chambres seules : les fenêtres n’ouvrent pas(règle sur Bangkok), donc faible renouvellement d’air donc Clim permanente et risque de gros rhume !


5- Appartement = coin cuisine avec frigo, évier et le necessaire pour manger et boire, lavette et produit de lavage…et surtout demandez un micro-onde .Une priorité car les repas vont vous être livrés à heure fixe, peut-être pas la votre (7h-12h-18h), lisez bien le descriptif envoyé par l’hotel…donc avec  un micro-onde vous faites réchauffer votre plat comme bon vous semble): ceci s’avère , selon moi, une 2e priorité.
5- regardez bien le menu (souvent parts thaies…) donc si possible complément ou si l’hotel peut aller acheter des suppléments pour vous. (# les 7/11 sont a moitié vides en ce moment car de nombreuses usines sont fermées)


6- pour les prix , qui ont heureusement baissé, choisissez bien l’emplacement de l’hotel : attention proche des grandes voies de circulation, s’il n’a pas de double vitrage (dépend de la cat hotelière)

7-demandez s’ils ont un WIFI fort pour les vidéos, TV monde, voire netflix et autres abonnements et chaines internationales.

8-préparez-vous à un enfermement total

(3 sorties pour les tests PCR) et matériellement:
bouquins, vidéos sur l’ordi, abonnement netflix pour vos soirées, doit être sur papier (pas sur smartphone, nous connaissons un français qui a été ennuyé au départ par la compagnie
Si leur wifi ne passe pas bien , demandez-leur une carte SIM avec abonneement internet qu’ils vous factureront à la sortie.
et puis…écrivez vos mémoires ou prenez des cours de thai sur le net

9- Eventuellement avant votre départ prenez un petit peu de change  (50€ ?)pour les extras que vous demanderez ; certains hotels demandent de payer cash (ou CB..mais vous aurez des frais).

Voilà, une quarantaine bien préparée est agréable et vous ferez des choses que vous n’avez pas le temps de faire (ordonner vos dossiers et photos sur votre ordi ?)

Bon voyage et bonne expérience.

pollution chiang mai
le tourisme fuit le nord

Depuis plusieurs années visiter le triangle d’or entre fevrier et début mai est devenu impossible. La raison ? un air irrespirable ! origine? lap ratique de l’écobuage ou la culture sur brulis. Les agriculteurs locaux la considèrent mieux adaptée à leur culture sur pente ou champs de canne à sucre et bambou. Peut-être simplement solution de facilité. Conséquence, le tourisme fuit le nord du pays.

La culture sur brulis, une pratique traditionnelle

Dans les régions montagneuses d’Asie du Sud-Est, nombre de paysans ont depuis des décennies pris cette option. En effet, cela leur permet de défricher et de fertiliser des terres grâce aux cendres produites. La chose est vraiment pratique puisqu’elle permet également de dégager une surface suffisante là où le labour est impossible. Au Myanmar par exemple, l’écobuage ou le taunggya est pratiqué par plus de 2 millions d’agriculteurs. Dans une proportion plus réduite, on utilise la culture sur brûlis également en Thaïlande et au Laos. Malheureusement les masses de fumées suivent le mékong et convergent vers le triangle d’or, descendent sur toute la région nord de Thailande.

Une pratique avec des lourdes conséquences

Cette technique semble certes efficace au premier abord, mais elle est désastreuse à long terme. En premier lieu, elle participe à une accélération de la déforestation et notamment de la disparition des forêts primaires. Elle se systématise aux cultures de canne à sucre et bambou. Autre point négatif, l’érosion des sols. Avec le lessivage de la mousson, le sol, au bout de 3 ans, est appauvri. Du coup, le peu de terre fertile est souvent ravinée. Résultat, un sol pauvre, instable, pouvant causer des glissements de terrain…

A cela s’ajoute un autre effet tout aussi pervers : la pollution atmosphérique. Cette technique libère des quantités astronomiques de CO2. Ainsi du côté de Tak en Thaïlande ou à Hpa-an, au Myanmar pendant la saison sèche, il est fréquent que l’écobuage transforme l’atmosphère en un brouillard dense et âpre. D’où les conséquences sanitaires désastreuses: problèmes cardio-respiratoires , occulaires et autres conduisant une part de la population à quitter la région pendant 2 mois.

Un débat multiple et complexe

Les zones concernées par l’écobuage sont immenses. En effet, cela se pratique du Myanmar au Nord-Ouest et au Nord-Est de la Thaïlande et au Laos,

Évidemment cette pratique de l’écobuage fait débat, il y a ceux qui sont pour une interdiction totale et ceux qui sont pour une pratique raisonnée. Mais à vrai dire, si la controverse peut être riche, il n’en demeure pas moins qu’il y a urgence. En effet, les grandes régions qui poursuivent cette tradition sont maintenant des zones où le nombre de problèmes respiratoires ne cessent d’augmenter. L’impact sanitaire est là.

A cela s’ajoute également que l’écobuage cache aussi des trafics sur le bois précieux, qui est un marché hautement rentable. Les conséquences sur la faune et la flore sont aussi préoccupantes.

Vers la fin de cette culture ?

Certains gouvernements commencent à se mobiliser en encourageant le retour à l’agriculture en terrasses. Si la reconversion est au premier abord séduisante, il faut savoir que ce genre de culture demande un investissement beaucoup plus important et un entretien régulier. Remettre en question la culture sur brûlis, au moment où l’on commence à prendre conscience de l’effet de serre, est donc chose peu évidente et où les actions sont somme toutes réduites.https://lepetitjournal.com/bangkok/sante/sante-les-droits-de-lhomme-au-prix-de-lasphyxie-du-nord-de-la-thailande-150830

Demeure toujours l’action citoyenne, celle de l’achat responsable. On peut toujours refuser par exemple, du bois précieux ou du bois dont l’origine n’est pas certifiée.

Impact touristique

Depuis plusieurs années , de fevrier à avril, Chiang mai a le triste leadership d’être la ville la plus polluée du monde ! plus de 35000 hospitalisations : troubles respiratoires , occulaires, cutanés, détresses cardiaques dus à l’excès de CO2 dans l’air . Des journées entières , la province, mais aussi celle de lampang plongée dans le brouillard. Une visibilité à moins de 3 mètres. Obligation de garder les lampes allumées à l’intérieur. Or c’est la saison touristique la plus demandée.https://www.lemonde.fr/international/article/2019/03/20/le-nord-de-la-thailande-noye-sous-des-nuages-de-pollution_5438841_3210.html

Ceux qui connaissent ne reviennent plus: oui, de fevrier à avril, le tourisme fuit le nord.

plage huay yang
village suedois

Des scandinaves ont adopté un village thaïlandais

Petit village de pêcheurs du Golfe de Thaïlande, Huai Yang attire, depuis une quinzaine d’années, des étrangers qui viennent s’installer dans «  la petite Suède ».

Avec ses longues plages de sable blanc et son eau cristalline, Huai Yang, paisible village de pêcheurs situé à 320 kilomètres au sud de Bangkok, offre toute la quiétude que peuvent rechercher les voyageurs. Ici, pas de grandes surfaces, pas de bars, juste quelques restaurants et échoppes pour trouver l’indispensable. Dans les ruelles bordées de maisons traditionnelles, entre palmiers et champs d’ananas, on tombe pourtant sur des lotissements de maisons et appartements plus luxueux destinés à un public principalement suédois.

Projet «suédois»

Tout commence en 2002, lorsque Thailand Fastigheter décide de construire des logements répondants aux normes européennes, voire « suédoises ». Aujourd’hui, ce sont près de 600 familles qui ont acquis un logement à Huai Yang, sans compter les personnes qui préfèrent opter pour la location. En effet, nombreux sont les Suédois à préférer louer plutôt que d’acheter en raison de la difficulté d’accéder à la propriété en Thaïlande, de l’incertitude politique du pays, des difficultés de visa et du prix à la location qui reste « bon marché » pour un portefeuille suédois. Car il est vrai qu’à Huai Yang, les prix à l’achat y sont plus élevés qu’ailleurs en Thaïlande…

Isolement ?

Une question qui vient inévitablement à l’esprit, c’est de savoir quel est l’intérêt de venir en Thaïlande si ce n’est pour se retrouver avec des compatriotes. Ce n’est pas qu’on veuille rester juste entre nous, mais ici, finalement, on retrouve toutes les facilités et le confort. Avec de jeunes enfants, c’est important et puis c’est bien pour eux aussi de se trouver des amis qui parlent la même langue. Les Suédois ne sont pas des gens fermés, bien au contraire, peut-être juste un peu timides ». La famille avait entendu parler de Huai Yang à la télévision. « On revient d’un voyage de trois mois en Inde. C’est ce qu’on voulait, un endroit calme, paisible, pour se reposer. Et puis on se sent quand même en Thaïlande, c’est un village typique, les gens sont accueillants, souriants ».

Partage avant tout

Lars, lui, vient d’acheter une maison avec sa petite amie, son beau-frère et sa belle-sœur : « On a acheté une maison à partager en quelque sorte. Chacun peut y venir quand il veut, surtout en hiver, pour échapper un peu au froid en Europe. Je connais bien ce village, mes parents y ont une maison depuis longtemps. Même s’il y a beaucoup de Suédois ici, ce n’est pas non plus touristique. Rien à voir avec Phuket ou Hua Hin. C’est ça qu’on cherchait, vivre dans un village thaïlandais, au bord de la plage, au calme et en famille. »

Cette concentration de Suédois (environ 3000 – les chiffres sont vagues – durant la haute saison) refroidit un peu les autres étrangers, principalement des Norvégiens, Danois et Russes.

Bengt, un Suédois qui vit là depuis presque huit ans les comprend : « Qui aurait envie de venir s’installer dans un lotissement de quinze maisons avec autour de soi que des gens qui parlent suédois ? Oui, ça manque de mixité. Après, c’est juste pour cinq mois, de novembre à mars. Le reste de l’année, nous ne sommes plus qu’une quinzaine à vraiment vivre ici, avec de nouveau un petit pic de fréquentation en juillet et août ».

Petites maisons et villas de luxe

Côté thaïlandais, les avis sont plus partagés au sein de cette commune de trois mille habitants. Il y a d’un côté ceux qui d’une manière ou d’une autre bénéficient des avantages liés à la présence des étrangers – les commerçants, les restaurateurs. Puis il y a les autres, les pêcheurs surtout, qui eux n’en tirent pas d’avantages et se retrouvent juste envahis de touristes de novembre à mars. Les petites maisons en bois face aux villas de luxe laissent une impression étrange de deux mondes qui se côtoient mais ne se mélangent pas.

Activités rares

A Huai Yang, on y vient surtout pour ses kilomètres de plages désertes, de longues étendues de sable blanc. Côté nature : au nord de la ville se trouve le parc national de Wanakorn.. A l’ouest, en direction de la chaîne montagneuse birmane.Un petit parc national connu pour ses cascades sur cinq niveaux. Et puis il y a les marchés de Huai Yang, celui du mercredi après-midi et un plus grand le samedi matin.

Commodités

Le village dispose des facilités habituelles, avec des petits restaurants, blanchisserie, internet café, massages, coiffeur, épiceries.Pas même un 7 Eleven, et pour cause, la ville ne fonctionne réellement que cinq mois par an. Pour le shopping,Prachuap et ses 2 supermarchés est à 25km. Sinon Hua Hin, la capitale viking et ses 40000 nordistes à 1h30.

.https://www.thailande-fr.com/tourisme/11236-les-scandinaves-adorent-la-thailande

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MORTALITE ROUTIERE, PIRE FLEAU DU ROYAUME

mortalité effective

 Alors que dans le monde, 1,35 million de personnes meurent chaque année d’accidents de la route, la Thaïlande doit faire face à 22 491 morts sur son territoire. Tous répertoriés dans les hopitaux. Ceux qui meurent en dehors (les plus pauvres) ne sont pas comptés dans ce total. On estime à 15-20% leur nombre.

Le pays enregistre le deuxième taux de mortalité routière le plus élevé au monde derrière l’Iran. Selon certaines estimations, le coût des accidents de la route en Thaïlande représenterait jusqu’à 6% du PIB. Morts, soins aux blessés et handicapés à vie. La mortalité routière est un fléau national.

1/“Les Septs Jours les plus Dangereux”

“Les Septs Jours les plus Dangereux” (nom donné par la presse thaïlandaise pour désigner la période de Songkran) ont entraîné sur les routes, la mort de 386 personnes cette année. Un nombre en très faible diminution comparé à l’année 2018 où 418 usagers ont trouvé la mort.

Les fêtes de fin d’année sont également redoutées : 317 décès pour 3027 blessés entre le 27 décembre 2020 et le 1er janvier 2021

2/Les deux roues principales victimes

La Thaïlande a signé en 2011 le plan de l’OMS “Une décennie d’actions pour la sécurité routière”. Elle dispose d’un plan national. Le pays a enregistré une diminution très faible du taux de mortalité liée aux accidents de la route.

Le pays est passé de 38,1 morts pour 100 000 personnes en 2013, à 32,7 morts pour 100 000 personnes en 2016 selon l’Organisation Mondiale de la Santé. Ces chiffres sont cependant des estimations de l’OMS basées sur des rapports du gouvernement Thaïlandais.

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Dans les pays développés, le taux de mortalité moyen se situe lui, autour de 8,3 morts pour 100 000 personnes.

Les motocyclistes, les piétons et les cyclistes représentent à eux seuls 83% des victimes de la route en Thaïlande.

La mortalité routière : un fléau pour la Thailande pire que le COVID https://gothailande.com/wp-admin/post.php?post=962&action=edit